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Après une première partie très populaire, nous vous livrons maintenant le deuxième volet de la désormais célèbre trilogie du Maitre Christian Cremet. Badzineurs, badzinettes faites place à « Volant et littérature, Part II » ! Les jours rallongent et vous reprenez goût à la vie. Je suis là uniquement pour vous saper le moral. Amis masochistes, bonjour. Voici la suite du traitement du badminton et du jeu de volant dans la littérature. Fillettes, curés et jeux de plage. Extraits démoralisants.
"Sommation irrespectueuse" est un poème très méconnu de Victor Hugo où décidément "raquette" ne peut rimer qu'avec "coquette". On se lasse, ô coquette D'être toujours tremblant Vous êtes la raquette Et je suis le volant ! On prend le même Hugo et on recommence. Cet extrait est tiré des "Contemplations". Plus précisément de "Réponse à un acte d'accusation" : C'est vrai, maudissez-nous. Le vers, qui, sur son front
Jadis portait toujours douze plumes en rond,
Et sans cesse sautait sur la double raquette
Qu'on nomme prosodie et qu'on nomme étiquette,
Rompt désormais la règle et trompe le ciseau,
Et s'échappe, volant qui se change en oiseau,
Je n'ai pas retrouvé l'auteur de ce court poème daté des années 1900. "Si tu veux pour nous amuserCousin, jouons à la raquette. Le volant sera mon baiserReçois le premier que je jette. Mais il me faut le renvoyerCousine ce si doux baiserOr moins habile à le lancerJe demande à me rapprocher". Italo Calvino (1923-1985), est un écrivain italien. Dans "Le baron perché" (Livre de poche "Points" Seuil) , le jeune Côme Laverse du Rondeau a décidé de vivre dans les arbres une fois pour toutes. Il y rencontre des exilés espagnols : "[...] Chez les jeunes filles - qui parurent à Côme, au premier coup d'oeil, un peu trop velues et de peau trop mate - on sentait sourdre un entrain toujours réfréné à temps. Deux d'entre elles jouaient au volant, d'un platane à l'autre : tic, tac, tic, tac, puis un petit cri : le volant venait de tomber sur la route. Un gamin de Basse-Olive le ramassait ; et proposait de le renvoyer, moyennant deux pesetas [...]". Françoise Dorin est auteur de pièces de théâtre à succès. Roman « Les lits à une place ».
Programme très jeux de plage d'une petite bourgeoise parisienne pendant les vacances : "[...] Du matin au soir [...]. Elle ne tient pas en place. Sur la plage c'est le volley-ball, les boules, le badminton, la planche à voile, le pédalo. En rentrant à l'hôtel, c'est le golf miniature, la tournée des boutiques et le ping-pong. Le soir, c'est la bouffe dans tous les endroits "vachement sympa" de la région. Après [...]". Démographe, statisticien, bref un intellectuel professeur honoraire au Collège de France. "La vie en plus" est écrite en 1981 par Alfred Sauvy. "[...] Sport, effort et facilité. Le sport ? ni hérédité, ni milieu, mon père sait à peu près monter à cheval, sur un percheron, ma mère joue un peu au volant [...]". Eduardo Mendoza est né en 1943 en Espagne. Dans son roman « Sans nouvelle de Gurb » deux extraterrestres se sont perdus dans Barcelone ; le héros recherche son ami Gurb et découvre la nourriture terrestre : "[…] 21 h. 30 Dans un endroit voisin de l'hôtel je commande et j'ingère un hamburger.
C'est un conglomérat de particules provenant de divers animaux. Une analyse sommaire me permet de reconnaître le bœuf, l'âne, le dromadaire (à une et deux bosses), l'éléphant (d'Afrique et d'Asie), le mandrill, le gnou et la baleine à spermaceti. J'y trouve aussi, pour un pourcentage moins important, des taons, des libellules, une demi-raquette de badminton, deux boulons, du bouchon et du gravier. J'arrose mon repas d'une grande bouteille de Zumifot […]." Stephen King. C'est bien lui. Le roman s'intitule « Dreamcatcher » et est paru en France en 2001. "[…] Il se rappelait du feu d'artifice du Memorial Day, comment sa hanche et le haut de sa cuisse lui faisaient un mal de chien ; il se rappelait avoir mangé de la pastèque le jour de la fête nationale, recrachant les pépins dans l'herbe, tandis qu'il regardait Carla et ses sœurs jouer au badminton, la hanche et la cuisse toujours douloureuses, mais moins férocement ; il se rappelait […]". Quand même une vision moins négative pour finir. Bernard Werber c'est l'auteur de la trilogie des "Fourmis". Dans "L'Ultime Secret" paru en 2001 un cerveau humain, aidé d'un ordinateur hyper-puissant accède à l'ultime secret. Le niveau de reconnaissance du Bad' monte puisqu'il côtoie désormais le jeu d'échecs et le fooooot : "[…]
Les voici au centre de l'hôpital. Autour d'eux, des gens en vêtements de ville déambulent sur une pelouse en discutant. Ils surprennent une conversation entre deux malades :- Moi, paranoïaque ? ça ne va pas, ce sont les autres qui font courir ce bruit …D'autres, assis, sont en train de lire un journal ou de jouer aux échecs. Dans un coin on joue au football, plus loin on joue au badminton. […]". Ne vous inquiétez pas j'en ai d'autres. De votre côté si vous en trouvez vous me les faites parvenir par le canal habituel (
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) J'adore ça.

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